INSPIRE ! revendique un bilan collectif
pour l’Université de Strasbourg.
Celui-ci a été analysé dans une perspective critique au cours de 20 réunions publiques menées dans cette campagne, ce qui a permis l’écriture collective d’un programme avec la contribution de nos plus de 400 soutiens actuellement déclarés, programme présenté sur tous les campus de l’Unistra depuis le 16 janvier 2025.
Notre bilan repose sur 6 grandes réalisations :
Un soutien renforcé au dynamisme de la recherche
Une politique sociale pour prendre soin des ressources humaines
Des transformations réussies
Une structuration des partenariats internationaux et européens
De nouvelles responsabilités assumées
Le pilotage efficace d’une offre de formation renouvelée

La raison d’être de notre université est l’accueil et la formation de 55 000 étudiants, pour lesquels nous avons travaillé en lien étroit avec nos 35 composantes à l’élaboration d’une nouvelle offre de formation avec une nouvelle méthodologie de suivi et de pilotage s’appuyant sur l’introduction d’un carnet de santé des formations.
L’approche par compétences (APC) a été déployée, mettant l’accent sur le développement de savoirs, savoir-faire et savoir-être directement applicables dans des contextes réels. Les équipes pédagogiques ont été encouragées à diversifier leurs pratiques pédagogiques et à proposer, entre autres, plus de mises en situations professionnelles afin de permettre aux étudiants de développer des compétences professionnelles dès le premier cycle.
Un autre défi collectif a été relevé ces dernières années, celui de la réforme de l’accès aux études de santé. Les formations sont désormais mieux adaptées à la diversité des profils d’étudiants, elles permettent également de sécuriser leurs parcours, bien que des enjeux subsistent liés à l’adaptation des étudiants et au suivi des parcours. La réussite du modèle Strasbourgeois, est plus particulièrement liée à une excellente coopération entre la Faculté de Médecine Maïeutique et Sciences de la Santé et ses composantes partenaires dans le cadre de la réforme. L’Université de Strasbourg est également porteuse de deux projets Compétence et Métiers d’Avenir (CMA, France 2030), un projet en Santé numérique (SENS) et un projet en bio-production (ExA2Bio).
Un soutien renforcé au dynamisme de la recherche

Nous avons décidé de mobiliser le levier IDEX (Initiative d’excellence) pour accompagner plus particulièrement nos collègues en début et milieu de carrière. Plus précisément, le volant « IDEX-Recherche » nous a permis de soutenir les jeunes chercheuses et les jeunes chercheurs, l’AAP « IDEX-Attractivité » pour les jeunes collègues recrutés (CR et MC) avec 70% de réussite ces 4 dernières années et l’AAP « IDEX-Exploratoire » pour les collègues en milieu de carrière, soutien avec 56% de réussite.
Nous avons mis en lumière les réalisations de nos personnels de soutien à la recherche par le Prix Expertise de l’Université de Strasbourg distinguant les travaux contribuant au succès de nos recherches dans nos laboratoires et sur nos plateformes. Nous avons aussi choisi de maintenir un haut niveau de contrats doctoraux. Nous avons soutenu la transformation de l’USIAS pour accueillir plus de jeunes collègues et en garantir la féminisation et l’accompagnement dans le changement de direction, au travers de bilans présentés et discutés par les élues et les élus.
Nous avons misé sur la science ouverte en consacrant le basculement de UnivOak vers Hal, avec un portail dédié Unistra. En participant au niveau national au développement du partage et de l’ouverture des données, en étant co-porteur de l’infrastructure de recherche nationale RDG (Recherche Data Gouv), la plateforme nationale fédérée des données de la recherche. Dans ce cadre nous offrons un nouveau service à nos chercheurs et enseignants-chercheurs pour la gestion de leurs données.
Nous avons développé le soutien au montage des projets, y compris les projets européens en investissant dans des supports RH grâce au projet FRI-2A de l’appel France 2030 ASDESR et à l’IDEX. Nous avons aussi développé une politique ambitieuse de plateformes de services partagés pour le soutien à la recherche grâce au « réseau Cortecs », après avoir défini en Commission Recherche des critères permettant de soutenir financièrement et systématiquement les plateformes, sans passer par des appels à projets, dans un souci de simplification et d’efficacité.
Nous avons soutenu les investissements sur les plateformes des infrastructures nationales reconnues par la feuille de route du Ministère avec nos partenaires Organismes Nationaux de Recherche (ONR). Des soutiens RH ont été déployés afin de soutenir de nouvelles activités des plateformes. La signature d’un accord entre l’Université de Freiburg et le KIT pour l’utilisation conjointe de nos plateformes est en cours.
Nous avons misé sur une collaboration renforcée avec nos partenaires historiques que sont le CNRS et l’Inserm, avec un contrat de site signé en juillet 2024 avec le CNRS pour nos unités mixtes et la création de 2 nouvelles équipes de recherche labellisées (ERL) avec l’Inserm. Nous avons également concrétisé la mise en place du CRBS et son UMS avec l’Inserm, la rédaction d’une nouvelle convention avec le CHU, et la création de nouvelles équipes mixtes avec l’INRIA et l’INRAE.
Une politique sociale pour prendre soin des ressources humaines

Suite à la tenue des Assises RH, le Schéma directeur des Ressources humaines (SDRH) de l’Université de Strasbourg est une des innovations majeures. Résultant d’un long processus de concertation et de réflexion collective, le SDRH précise les grandes orientations de la politique RH de l’université en ce qui concerne 1/ la politique des emplois et le recrutement, 2/ la gestion des personnes, des carrières et des compétences et 3/ la qualité de vie et des conditions de travail.
En renforçant les procédures de recrutement, nous avons proposé des campagnes d’emplois très ambitieuses pour assurer le déploiement de la nouvelle offre de formation et un appui efficace à la recherche. Nous avons refusé que les campagnes d’emplois soient la variable d’ajustement des difficultés financières récurrentes auxquelles sont confrontées les universités.
Nous avons utilisé tous les leviers à notre disposition pour accompagner la progression de carrière de l’ensemble des personnels. Ce qui s’est traduit par la promotion de 58 maîtres de conférences vers un poste de professeur (via la publication de postes au titre de l’art. 46.3 et le repyramidage) auxquels s’ajoutent 12 chaires de professeurs juniors. De même, pour les personnels BIATPSS, l’ouverture de concours non affectés a été plébiscitée et a permis la progression de 49 collègues auxquels s’ajoutent 48 promotions via le repyramidage de la LPR. Nous avons veillé à accompagner tous les nouveaux nommés MC lors de leurs prises de fonctions en mobilisant notamment les leviers de l’IDEX.
En ce qui concerne la qualité de vie et des conditions de travail, nous avons déployé des actions en adoptant une démarche concertée dans le cadre du dialogue social. Les enjeux que représentent la conciliation vie professionnelle et vie privée ou encore la qualité des relations interpersonnelles nous ont conduit à renforcer le télétravail ou encore à déployer de nouvelles mesures (par ex. mise en place d’une cellule de prise en charge des situations de violences psychologiques).
Ce mandat a été celui de la montée en puissance de la politique VSSH (Violences Sexistes et Sexuelles et Homophobes) de l’établissement. Nous nous sommes attachés à la création de dispositifs de signalement, avec des cellules d’écoute et d’accompagnement des victimes, encadrées par des professionnels de l’aide aux victimes garantissant confidentialité et soutien, et d’un lieu dédié à l’accueil et au recueil de la parole. En parallèle des actions pérennes de formation et de sensibilisation auprès des étudiants et du personnel ont été déployées. Nous avons soutenu le dynamisme du réseau des correspondantes et correspondants Egalité, élargi à 77 personnes, pour permettre un large panel d’actions de sensibilisation sur l’Egalité et de lutte contre les discriminations.
Nous avons aussi souhaité donner une visibilité accrue aux femmes qui ont fait l’Université de Strasbourg à travers l’histoire. C’est pour cela que nous avons prévu en lien avec les composantes de donner le nom de 11 femmes issues de toutes les disciplines, à 11 amphithéâtres, le 11 février 2025, journée internationale des femmes et des filles en science.
Des transformations réussies

Nous avons lancé en 2021 une expérimentation volontariste visant à promouvoir l’interdisciplinarité à travers la création des ITI (Instituts Thématiques Interdisciplinaires) selon une programmation sur 8 ans. L’objectif de ces projets (qui incluent des acteurs de 70% des unités de recherche et composantes, et de toutes les écoles doctorales) est de faire naitre aux interfaces de différentes disciplines de recherche, une intelligence créatrice et de structurer de nouveaux axes de recherches afin d’appréhender de manière transverse de grands défis scientifiques et sociétaux.
L’objectif des 15 ITI est aussi de renforcer le lien formation-recherche par le développement de programmes gradués. L’évaluation à mi-parcours en 2024 a démontré que cette initiative, dotée d’une allocation de moyens aux plus proches des besoins en formation et recherche sur les ressources de l’IDEX, de 4 EUR et du projet STRAT’US France 2030, portait ses fruits et a été saluée par un jury international et le Hcéres dans tous les domaines.
L’Université de Strasbourg a été lauréate de tous les projets France 2030 auxquelles elle a candidaté, à savoir 11 projets cumulant plus de 95 M€ de ressources propres d’ici 2033, dont en particulier le projet Sens§us de l’APP ExcellenceS (28,6M€ sur 10 ans), qui, conjugués à l’IDEX pérenne, permettent la mise en place d’actions innovantes au sein de l’établissement et tout récemment le projet de cluster IA Enact coordonné par l’Université de Lorraine.
Ouverte sur son territoire à l’échelle du Rhin-supérieur, l’Université de Strasbourg a été renforcée comme acteur du monde-socio-économique avec la création de la mission Relation à la Société en janvier 2024. Cette montée en puissance s’est traduite dans toute sa diversité grâce à de nouvelles initiatives comme le projet phare OPUS (OPen University of Strasbourg) et la création du PUI-A (Pôle Universitaire d’Innovation-Alsace) dont l’Université de Strasbourg est le coordinateur. Le rayonnement strasbourgeois s’exprime enfin par la réussite du projet KTUR (Knowledge Transfer Upper Rhine) dont l’Unistra est chef de file. KTUR consiste au sein des 12 universités du Rhin Supérieur à la mise en réseau des compétences en matière de transfert de technologie, entrepreneuriat, formation continue et création de startups.
Pour améliorer l’expérience étudiante à l’Unistra, nous avons procédé au lancement en janvier 2024 de la plateforme « Campulse » : une plateforme dédiée aux initiatives étudiantes (références des 250 associations étudiantes de l’Unistra), qui permet une simplification de toutes les démarches administratives des associations. Nous transformons notre patrimoine universitaire, en construisant avec le nouveau Planétarium et le futur musée zoologique un véritable parcours muséal valorisant notre héritage et contribuant à ouvrir l’université sur le territoire.
Une structuration des partenariats internationaux et européens

L’Unistra est forte de 285 partenaires académiques dans 45 pays, 450 partenaires universitaires Erasmus+, permettant 3 000 mobilités et 2 000 stages à l’international par an. Cette ambition a été portée dans ce mandat par une politique de structuration des partenariats permettant de prioriser nos actions.
Nous avons retrouvé le niveau d’attractivité internationale d’avant la crise de la COVID-19, en s’appuyant sur des moyens innovants pour préparer et accueillir les étudiantes et les étudiants en mobilité. En cohérence avec la stratégie d’internationalisation de l’établissement, nous avons opéré une importante restructuration avec la création d’un pôle FLE (Français Langue Etrangère) au sein de la faculté des Langues pour une meilleure coordination des acteurs, une optimisation des ressources et un renforcement de l’offre FLE de l’établissement.
Cette politique internationale est également menée dans une série de réseaux et nous avons tout particulièrement renforcé l’Alliance EPICUR (dont nous sommes pilote) durant le mandat, après avoir obtenu un financement pour une deuxième phase. Cela a permis de développer la vision commune de 9 universités fédérées qui précisent leurs axes et outils de collaborations concernant la formation et, depuis cette dernière année, la recherche.
Dans un contexte international troublé, notre université est solidaire à travers des actions de soutiens aux universités ukrainiennes et la participation au projet européen de création de l’université numérique Ukrainienne, en s’inspirant du partenariat renforcé pendant la deuxième guerre mondiale entre l’université de Clermont-Ferrand et celle de Strasbourg. Ces actions font de l’Unistra un acteur reconnu par la Commission européenne.
De nouvelles responsabilités assumées

L’Unistra place la transformation socio-écologique (TSE) au cœur de sa stratégie, avec la création d’un comité stratégique DDRS et l’adoption d’un schéma directeur DD&RSE pour 2025-2029.
En formation, la TSE est incluse dans tous les parcours, avec des séminaires pour accompagner les enseignants. Côté recherche, les unités de recherche réalisent leur bilan carbone, amplifient les travaux interdisciplinaires (voire transdisciplinaire en travaillant avec les acteurs socio-économiques selon une approche de science de la durabilité) sur le développement durable et collaborent via des structures comme l’ITI SWITCH, l’OHM Fessenheim, la ZAEU, la communauté développement durable OPUS. En interne, des plans de sobriété énergétique (2022) et de transition bas-carbone (2023) sont déployés, auxquels s’adjoignent d’autres actions comme l’élaboration d’un plan de gestion écologique des espaces extérieurs, d’un plan de mobilité décarbonée et des soutiens spécifiques pour les référentes et référents DDRS. L’obtention du Label DDRS en 2024 est une reconnaissance nationale de la robustesse de l’ensemble de la démarche.
Ce mandat a permis de renforcer l’action sociale et le confort d’études, tout particulièrement pour faire face aux conséquences de la crise de la COVID-19 qui a été un révélateur de la crise sociale qui frappent nombre de nos étudiants. En lien avec le CROUS, l’université s’est impliquée notamment à travers l’action du service d’actions sociales et ses nouveaux espaces dans l’ensemble Saint-Georges et l’aide de la fondation de l’Université et des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.
Soucieux du confort d’étude, nous avons rénové des amphithéâtres, inauguré une nouvelle bibliothèque « le Studium ». En parallèle nous avons augmenté de 22 % l’investissement dans nos bâtiments afin d’améliorer la qualité d’accueil de nos étudiants, comme de travail de nos personnels. La crise énergétique débutée en 2021 suite au conflit en Ukraine est une menace importante pour notre établissement. Depuis 2022, c’est 1 M€ que nous investissons chaque année pour mieux isoler nos bâtiments et piloter notre consommation d’énergie. En complément du plan de sobriété énergique, ces mesures nous ont permis de faire baisser notre consommation d’énergie de l’hiver 2022-2023 de 22% (correspondant à une baisse 26% d’émissions de gaz à effet de serre), ce qui est bien au-delà des 10% demandés par l’Etat.
Le projet de réhabilitation de l’Institut de botanique sur le campus historique a également été initié pendant ce mandat et le campus de l’Esplanade verra l’inauguration en 2025 du nouveau CSU (Centre Sportif Universitaire), alors que les nouveaux espaces de la faculté de droit seront eux livrés en 2026. Tous ces projets sont inscrits dans le nouveau Schéma Pluriannuel de Stratégie Immobilière (SPSI 2024-2028) adopté en décembre 2024. Il faut souligner que le nouveau Centre sportif universitaire (CSU), accueillera, sur cinq niveaux et 6.800 m2 prêt de 2 000 personnes en simultané. Il sera livré en septembre 2025 et sera le plus beau et le plus écologique (bâtiment passif, avec une structure bois béton) des CSU en France. C’est 3 gymnases, 1 mur d’escalade de 14 mètres, 1 dojo, et plusieurs autres espaces qui seront mis à disposition des étudiants et personnels de l’université pour un nouveau souffle sportif sur le campus de l’esplanade.
Nous avons enfin œuvré pour nous donner les moyens de reconstruire le campus médecine et la construction d’une nouvelle aile dédiée à la recherche au sein de la Faculté de pharmacie sur le campus d’Illkirch, en partageant une stratégie territoriale universitaire en santé pour affirmer la responsabilité sociétale de l’université. Nous avons terminé et restructuré le bâtiment du CRBS avec la livraison du 6ème étage début 2025. Le bilan est également celui d’une évolution des relations avec les composantes.
L’enjeu du pilotage à cette échelle est immense pour coordonner nos efforts en respectant notre diversité. Pendant ce mandat nous avons cherché, entre autres, à améliorer la qualité du dialogue entre les composantes, les unités de recherche, et celle de l’établissement dans le respect de nos commissions (CR, CFVU, CA), avec un souci constant de transparence avec la présentation de tous les bilans des actions menées dans ces mêmes commissions et conseil. Par ailleurs, il faut souligner la participation active aux conseils et commissions de l’ensemble des membres élus de nos listes Faire Ensemble l’Université (FEU).
Nous avons posé le constat de l’échec de l’expérimentation des collégiums dans leur fonction de relais entre la gouvernance de l’université, et les composantes et les unités de recherche. C’est pour cela qu’en cours de mandat nous avons souhaité mettre en place un dialogue plus direct et mieux organisé, à travers la mise en œuvre d’un nouveau « dialogue stratégique ». Dans le cadre de ce nouveau dialogue annuel avec l’équipe de Présidence, nous avons donné aux composantes avec leurs unités de recherche, la possibilité de définir leur stratégie en termes de demandes de poste et de profils enseignement et recherche. Il s’en suit un dialogue entre la composante et l’établissement pour établir une proposition finale en adéquation avec la stratégie de l’établissement et garantir une répartition équitable des moyens entre toutes les disciplines.
Le bilan est enfin celui d’une gouvernance ayant réussi à conduire l’Unistra pour traverser les crises de la COVID-19 et de la crise énergétique. Dans un effort collectif et spontané de toute notre communauté, notre université a mobilisé durant la crise Covid ses ressources en divers matériels pour soutenir le CHU et des structures de soin, et lancé la fabrication de gel hydroalcoolique à l’Usine-Ecole EASE. Dans un contexte difficile, avec l’augmentation du coût des fluides (gaz, électricité) d’un rapport de 1 à 4 entre 2019 et 2023 (9 M€ en 2019 à 36 M€ en 2023), l’Unistra a pris ses responsabilités en proposant et en mettant en place un plan d’économie d’énergie aujourd’hui repris par de nombreuses autres universités.
Il a fallu absorber un financement supplémentaire de masse salariale du fait de mesures gouvernementales non compensées par l’Etat (un surcoût de plus de 5 M€ pour l’Unistra en 2024).
En conséquence, il a été décidé d’accepter un déficit prévu à hauteur de plus de 9 M€ en 2024. Ce choix a été fait pour éviter toute répercussion des difficultés budgétaires sur les budgets des composantes et des unités de recherche, avec comme fil rouge la préservation de nos capacités d’emplois dans l’objectif d’assurer la nouvelle offre de formation et un haut niveau de recherche. Le choix a également été de garder des marges d’investissement dans l’efficacité énergétique, l’entretien et la sécurité des bâtiments sur tous les campus.
Ces avancées concrétisent l’engagement de l’ensemble de la communauté universitaire, qui a su, malgré les crises, unir ses forces pour faire de l’Université de Strasbourg un acteur clé de la réussite étudiante, de la recherche et de l’innovation.

